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Résistances et batailles

Félix-Roland Moumié

1925 – 1960

Médecin et président de l'UPC, Félix-Roland Moumié a mené depuis l'exil la lutte pour l'indépendance du Cameroun. Il meurt empoisonné à Genève en novembre 1960.

Vérifié le 6 octobre 2026 · Lecture : 2 min · Sources

Ce que l'on sait

Né en 1925 dans l'ouest du Cameroun, Félix-Roland Moumié passe par l'École normale William-Ponty, à Dakar, puis devient médecin. Il devient président de l'UPC.

Après l'interdiction du parti en 1955, il s'exile au Cameroun britannique, puis au Caire, à Conakry et à Accra, d'où il cherche des soutiens internationaux pour la lutte armée.

En octobre 1960, à Genève, il est empoisonné au thallium lors d'un dîner avec un homme lié aux services secrets français. Il meurt le 3 novembre 1960.

Ce que les sources discutent

L'enquête suisse a désigné un agent lié aux services français, William Bechtel, qui n'a jamais été jugé. Les détails de l'opération restent en partie inconnus.

Héritage

Moumié est l'une des figures de l'UPC reconnues comme héros nationaux au Cameroun.

À retenir

  • Moumié est médecin et président de l'UPC.
  • Il dirige la lutte depuis l'exil après 1955.
  • Il est empoisonné à Genève en octobre 1960.
  • Il meurt le 3 novembre 1960.

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Sources

  1. Wikipédia (fr), article « Félix-Roland Moumié », consulté le 6 octobre 2026
  2. UNESCO, Histoire générale de l'Afrique, volume VIII, L'Afrique depuis 1935 : ouvrage de référence pour approfondir

Fiche vérifiée le 6 octobre 2026. Les dates anciennes sont souvent approximatives ; les points discutés par les historiens sont présentés comme tels. Une erreur ? Signalez-la.

Questions fréquentes

Questions fréquentes : Félix-Roland Moumié

Qui était Félix-Roland Moumié ?

Un médecin camerounais, président de l'UPC, qui a dirigé la lutte pour l'indépendance depuis l'exil.

Comment est-il mort ?

Empoisonné au thallium à Genève en octobre 1960, il meurt le 3 novembre 1960.

Qui est responsable de sa mort ?

L'enquête a désigné un agent lié aux services secrets français, William Bechtel, qui n'a jamais été jugé.

Où a-t-il vécu en exil ?

Au Cameroun britannique, au Caire, à Conakry et à Accra.

Que trouve-t-on dans les Archives africaines de ServAfrica ?

Des articles et des portraits sur l'histoire du continent : civilisations, royaumes et empires, grandes figures, femmes africaines, résistances, panafricanisme, colonisation et indépendances, ainsi qu'une chronologie et un tableau des indépendances.

D'où viennent les informations publiées ?

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Comment traitez-vous les sujets où les historiens ne sont pas d'accord ?

Les principaux points de vue sont présentés, avec des formulations prudentes, en distinguant les faits établis des traditions, des hypothèses et des récits. Les chiffres débattus sont donnés comme tels, avec leur origine.

Pourquoi certaines figures n'ont-elles pas de photo ?

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Qu'est-ce que la bataille d'Adoua ?

Le 1er mars 1896, l'armée éthiopienne de l'empereur Menelik II bat l'armée italienne près d'Adoua. Cette victoire décisive préserve l'indépendance de l'Éthiopie.

Pourquoi 1960 est-elle appelée l'Année de l'Afrique ?

Parce que dix-sept États africains ont accédé à l'indépendance cette année-là, dont la plupart des anciennes colonies françaises d'Afrique subsaharienne, le Nigeria, le Congo belge et la Somalie.

Quelle différence entre l'OUA et l'Union africaine ?

L'Organisation de l'unité africaine, fondée en 1963 à Addis-Abeba, a été remplacée en 2002 par l'Union africaine, qui compte aujourd'hui 55 États membres.

Qu'est-ce que la Charte du Manden ?

Une tradition orale associée à la fondation de l'empire du Mali au XIIIe siècle, inscrite par l'UNESCO au patrimoine culturel immatériel de l'humanité en 2009.

Qui a construit le Grand Zimbabwe ?

Les ancêtres des Shona, entre le XIe et le XVe siècle. L'attribution à d'autres peuples, avancée à l'époque coloniale, a été réfutée par l'archéologie.

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