Description
91 % importé : un déficit à conquérir par le tourisme
La Gambie consomme ~200 000 œufs par jour mais n’en produit localement qu’environ 9 % (GIEPA) : le déficit est énorme, et la demande — tirée par le tourisme et l’hôtellerie de la Grande Banjul — est solide. Pourtant, la production locale peine à concurrencer les œufs importés bon marché, et l’aliment (importé à 60 %) coûte cher. Ce dossier ne vous vend pas un rêve : il vous montre, chiffres en dalasi à l’appui, les seuls leviers qui rendent l’aviculture rentable en Gambie.
Ce que contient le dossier (60 pages)
- Comprendre — le marché gambien de l’œuf : 91 % importé, demande touristique, 3 couvoirs sous-utilisés, aliment importé.
- Concevoir — trois profils chiffrés (500, 1 500, 3 000+ pondeuses), en dalasi.
- Produire — souche ISA Brown, bâtiment semi-intensif, alimentation (le poste clé), santé et biosécurité.
- Récolter & vendre — collecte, calibrage, et surtout circuits directs vers hôtels et restaurants.
- Les 16 piliers de gestion — la partie qui protège votre capital.
- Piloter les finances — business plan 5 ans, trésorerie, ratios, sensibilité au prix et à l’aliment.
- Décider — fiscalité (CIT ~27 %), financement (GIEPA, YEP), fournisseurs, provende au maïs local chiffrée.
- Annexes — check-list de lancement et sources.
Les outils inclus
- Deux modèles financiers Excel (500 et 1 500 pondeuses), en dalasi, avec sensibilité au prix et à l’aliment.
- Un business plan et un compte d’exploitation par bande.
- Le ServAfrica Invest Check — audit interactif : 12 modules, score sur 100, verdict GO / GO avec réserves / NO GO.
- Quatre calculateurs interactifs (rentabilité, provende, coût de revient & point mort, fonds de démarrage).
Notre engagement
Chaque chiffre est sourcé (GIEPA, Chicken Value Chain Analysis, GRA) ; les prix 2025 en dalasi, après une forte dépréciation, sont clairement signalés « à confirmer ». Idéal pour la diaspora gambienne qui veut investir au pays.
ServAfrica — Comprendre l’Afrique. Agir avec confiance. · servafrica.fr





Avis
Il n’y a pas encore d’avis.